Le président de l’Argentine Javier Milei dénonce un complot du Brésil et du Mexique contre son pays
La définition du mauvais perdant. Défaite par l’Espagne en finale de la Coupe du monde, l’Argentine fait grise mine. Pour ne rien arranger, Javier Milei en a remis une couche sur les antennes de Radio Mitre ce dimanche. En marge d’une foire agricole, le président de la République a affirmé que son pays est la victime d’une « campagne anti-Argentine » , orchestrée par le Brésil, le Mexique et le Parti démocrate états-unien.
Règlement de comptes
Sans rentrer dans les détails, Milei s’est contenté de dénoncer « les têtes pensantes progressistes qui ne veulent pas que les idées de la liberté fonctionnent » et déclaré que « 25 % des ressources [de ladite campagne] venaient du gouvernement du Brésil ». Celui qui se rêvait gardien de but dans sa jeunesse a visiblement un œuf à peler ses voisins. Selon lui, les autorités brésiliennes l’ont empêché de rendre visite à son « ami injustement emprisonné » , l’ancien président Jair Bolsonaro. De quoi le conduire à taxer le juge de la Cour suprême brésilienne, Alexandre de Moraes d’ « ordure chauve ». En conséquence de quoi, Brasilia a rappelé son ambassadeur en Argentine, estimant que Javier Milei « a offensé deux pouvoirs : le peuple et la démocratie brésilienne » , selon une source diplomatique citée par l’AFP.…
JD pour SOFOOT.com
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